les uns les autres par l’odeur qu’ils ne supportent (1) qu’un bref instant lors de leur réunion (2) avant de se séparer (3), et il a interdit à celui qui a mangé de l’ail ou de l’oignon d’entrer dans la mosquée, car son odeur indispose hommes et anges (4). Il a également défendu à deux personnes de se mettre à chuchoter en excluant leur compagnon, de crainte que cela ne le peine ou ne le blesse (5), et il a prohibé que l’on prenne (6) le bien de son frère pour plaisanter, parce que cela lui porte atteinte (7).
Or il est manifeste que, pour nombre de gens, le tort qu’inflige un nom disgracieux est plus sévère encore, que ce soit lorsqu’ils nourrissent un souci, qu’ils sortent de chez eux, qu’ils voient en rêve celui qui le porte ou que celui-ci les interpelle, que ne l’est l’odeur de l’ail et de l’oignon.
Voilà qui témoigne de la perfection de sa sollicitude et de sa miséricorde ﷺ envers les croyants, et du prix qu’il attachait à tout ce qui pouvait leur être pénible.
C’est pourquoi — et Allah sait mieux — :
1 — Il a changé quantité de noms laids pour leur substituer de plus beaux.