Dans une autre variante, également rapportée par al-Bukhârî et Muslim : « Il n’y a ni ʿadwā (contagion), ni ṣafar, ni ṭiyarah (superstition), et le mauvais présage ne se trouve que dans trois choses : la femme, le cheval et la demeure. » (1)
Dans une autre version, toujours dans les deux Ṣaḥîḥs : « S’il est vrai que le mauvais présage existe dans quelque chose, il se trouve dans le cheval, la demeure et la femme. » (2)
Dans certains isnâd consignés par al-Bukhârî on lit « la dābbah (monture) » à la place de « le cheval ». (3)
Les deux Ṣaḥîḥs rapportent encore, d’après Sahl ibn Saʿd al-Sâʿidî, que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « S’il devait exister, il serait dans la femme, le cheval et la demeure » — il visait le mauvais présage. Al-Bukhârî précise : « s’il existe dans quelque chose ». (4)
Muslim rapporte, d’après Jâbir ibn ʿAbd Allâh, que le Prophète ﷺ a dit : « S’il existe dans quelque chose, c’est dans le rabʿ (logement), le serviteur et le cheval. » (5)
Et Muslim rapporte encore, d’après Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée), que le Prophète ﷺ a dit : « Qu’un porteur de maladie ne côtoie pas celui qui est sain. » (6)