de l’explication. » Il répondit : « C’est un fragment de livre. » Je le questionnai alors sur la manière dont il y était parvenu, et il expliqua : « Tu m’avais demandé de découvrir la chose cachée ; ma main tomba sur la natte (1) et j’ai donc dit que cela provenait d’une plante aquatique. Puis tu déclaras : “Ajoute !” À cet instant, quelqu’un cria d’un côté de la maison : “Ô Suwayd !” (2). J’en ai déduit le mot sawâd, la couleur noire, et, à cause du diminutif, l’idée de petitesse ; j’ai alors réfléchi et n’ai rien trouvé qui convînt mieux qu’un morceau de livre. »
Il poursuivit : « Tu m’as ensuite interrogé au sujet d’une paire de ciseaux que je tenais, mon doigt passé dans leurs deux anneaux ; je t’ai répondu : “Dans ta main se trouve une bague de fer.” »
Ibn ʿUyayna rapporte, d’après az-Zuhrī, d’après Muḥammad ibn Jubayr ibn Muṭʿim, d’après son père, qu’ʿUmar ibn al-Khaṭṭâb, m. (…) H, était en train de lapider la jamrah lorsqu’un caillou le frappa au front et lui fit saigner. Un homme des Banû Lahb s’écria : « Le Commandeur des croyants (3) est marqué ! Par le Seigneur de la Ka‘ba, il ne se tiendra plus jamais à cet endroit. » Peu après, ʿUmar fut assassiné (4).
Il est également authentiquement établi dans les deux Ṣaḥîḥs (5), d’après Ibn ʿUmar, que le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Le mauvais augure se trouve dans la demeure, la femme et le cheval. »