Cela eut lieu après qu’Iblîs eut été sommé de se prosterner devant Adam. Allah sait mieux où réside la vérité. Tels sont ses propos.
Ibn al-Khatîb précise dans son Tafsîr (1) : « Les exégètes divergent à propos du Jardin mentionné dans ce verset : se trouvait-il sur terre ou dans le ciel ? Et, s’il était effectivement céleste, s’agit-il du Jardin qui constitue la demeure de la récompense éternelle, ou d’un autre jardin ?
Abû al-Qâsim al-Balkhî (2) et Abû Muslim al-Iṣfahânî soutiennent qu’il s’agissait d’un jardin terrestre ; ils interprètent le terme ihbâṭ (descente) comme un simple déplacement d’un lieu à un autre, à l’instar de la parole d’Allah : « Ihbitû miṣran » – « Descendez dans cette cité. »
La deuxième opinion – celle d’al-Jubbâʾî – affirme que cette terre se trouvait dans le septième ciel. La preuve en serait, dit-il, l’ordre divin « Ihbitû ». Ainsi, la première descente se fit du septième ciel au premier, la seconde, du ciel jusqu’à la terre.
La troisième opinion – que la majorité de nos maîtres adoptent – estime que ce Jardin est