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• Quant à son argument selon lequel le Prophète – qu’Allah prie sur lui et le salue – aurait interdit, lorsque l’on satisfait ses besoins naturels, de se tourner vers (1) le soleil et la lune ou de leur tourner le dos, il semble – et Allah sait mieux – qu’après avoir lu, chez certains juristes, dans les chapitres consacrés aux convenances des latrines : « et l’on ne se place pas face au soleil ni à la lune » (2), il ait cru qu’ils n’avaient écrit cela qu’en raison d’un interdit rapporté du Prophète, puis s’est appuyé sur ce prétendu hadith.
C’est l’une des plus flagrantes contre-vérités : on ne trouve pas trace (3) d’une telle parole du Prophète – paix et bénédiction sur lui – fût-ce une seule fois, ni avec une chaîne authentique, ni faible, ni même interrompue ou incomplète (4). La question n’a donc aucun fondement dans la Loi. Pour ceux des jurisconsultes qui l’ont néanmoins évoquée, certains avancent que le nom d’Allah serait inscrit sur les deux astres, d’autres que leur lumière provient de la lumière d’Allah, d’autres enfin que se détourner d’eux, que ce soit de face ou de dos, renforce la pudeur et empêche que les deux parties intimes soient visibles (5).
Quoi qu’il en soit, quel lien cela entretient-il avec les règles relatives aux astres ? Si votre thèse devait réellement s’appuyer sur cet argument, l’interdiction de se tourner vers la Kaaba dans ce même contexte constituerait une preuve plus forte et plus prioritaire encore.
• Quant à l’argument qu’il tire de la parole du Prophète – paix et bénédiction sur lui – le jour de la mort de son fils Ibrâhîm : « Le soleil