du Paradis, mangent de ses fruits, puis s’abritent dans des lanternes d’or suspendues à l’ombre du Trône. Lorsqu’ils eurent savouré la douceur de leur nourriture, de leur boisson et de leur lieu de repos, ils dirent : « Qui transmettra à nos frères que nous sommes au Paradis, pourvus, afin qu’ils ne se détournent pas du jihâd ni ne reculent devant le combat ? » Allah répondit : « C’est Moi qui leur ferai parvenir votre message. » Il fit alors descendre Sa parole : « Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans la voie d’Allah soient morts… » – jusqu’à la fin du verset (1).
Dans le Muwaṭṭaʾ (2), d’après Kaʿb ibn Mâlik, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « L’âme du croyant est telle un oiseau qui se nourrit dans le Paradis jusqu’à ce qu’Allah la renvoie dans son corps le jour où Il le ressuscitera. »
Dans le Ṣaḥîḥ d’al-Bukhârî (3), lorsque Ibrâhîm, le fils du Messager d’Allah ﷺ, mourut, le Prophète ﷺ déclara : « Il a désormais une nourrice au Paradis. »
Et dans le Ṣaḥîḥ d’al-Bukhârî (4), d’après ʿImrân ibn Ḥuṣayn, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Je me suis penché sur le Paradis et j’ai vu que la plupart de ses habitants étaient des pauvres ; puis je me suis penché sur l’Enfer et j’ai vu que la plupart de ses habitants étaient des femmes. »