, la terre, le soleil, la lune, la nuit, le jour, les étoiles, les montagnes, les nuages (1) et la pluie, ainsi que bien d’autres signes de Sa puissance. Jamais Il n’invite Ses serviteurs à méditer la lente, la puce, le moustique, la punaise, le chien, les insectes et assimilés ; s’Il en parle, c’est uniquement pour frapper les esprits par des exemples qui accentuent leur insignifiance et leur faiblesse. Ainsi déclare-t-Il : « Ceux que vous invoquez en dehors d’Allah ne sauraient créer ne fût-ce qu’une mouche, quand bien même ils s’uniraient pour cela ; et si la mouche leur enlève quelque chose, ils seraient incapables de le lui reprendre. » (Al-Hajj : 73). Ici, la mouche n’est donc pas évoquée pour prouver l’existence du Créateur (2).
De même : « Allah ne rougit pas de proposer en parabole, fût-ce un moustique ou même quelque chose de plus infime encore » (Al-Baqarah : 26) ; ou encore : « L’exemple de ceux qui se sont donné des protecteurs en dehors d’Allah est celui de l’araignée qui s’est bâti une demeure ; or la demeure la plus fragile est assurément celle de l’araignée » (Al-ʿAnkabût : 41).
Réfléchis donc au contexte dans lequel sont citées ces créatures dérisoires, et au contexte dans lequel sont évoquées les grandes créations.
Quant à l’affirmation de certains théologiens spéculatifs, selon laquelle le fait même que la vie anime les organismes serait une preuve plus forte de l’existence du Créateur – exalté soit-Il – que ne le sont les cieux et la terre, elle repose sur une prémisse corrompue : l’admission de l’atome indivisible (3),