vous recréer, après vous avoir fait mourir, en une création toute neuve ?!
Il n’est, dans tout cela, nullement question des lois des astres ni de l’influence des planètes.
• Quant à la parole du Très-Haut : « …et ils méditent sur la création des cieux et de la terre, (et disent) : “Seigneur, Tu n’as pas créé cela en vain” » [Al ‘Imrân : 191], il ne fait aucun doute que la création des cieux et de la terre constitue l’un des plus puissants arguments attestant l’existence de Celui qui les a façonnés, la perfection de Sa puissance, de Sa science et de Sa sagesse, ainsi que Son exclusivité dans la seigneurie et l’unicité. Celui qui mettrait cela sur le même plan qu’une simple punaise, et prétendrait que le signe, la preuve et la connaissance de l’existence du Seigneur — le Créateur, l’Originateur, le Formateur — seraient identiques dans les deux cas, ne ferait que nier l’évidence.
En vérité, Allah — exalté soit-Il — n’invite Ses serviteurs à la contemplation et à la réflexion que sur Ses grandes créatures : l’effet démonstratif y est manifeste, les merveilles de l’art divin et de la sagesse y resplendissent (1), et l’horizon de la pensée et de l’observation s’y déploie à l’infini. Autrement dit :
« Dans chaque chose se trouve un signe
Qui atteste qu’Il est l’Unique. » (2)
Mais où donc se situe le signe et la preuve entre la création du monde supérieur et inférieur et celle d’une lente, d’une puce ou d’une punaise ?! Comment une raison saine pourrait-elle mettre les deux sur le même plan et considérer que l’argument tiré de l’un équivaut à celui tiré de l’autre ?!
En vérité, Allah — glorifié soit-Il — ne mentionne, pour servir de preuve à Son sujet, que les créatures les plus nobles, les plus grandioses, les plus manifestes aux sens et à l’intellect, les plus explicites comme démonstration (3) et les plus étonnantes par leur confection, telles que le ciel