d’un musc capiteux.
Dans le Ṣaḥīḥ Muslim (1), à propos de la prière de l’éclipse, il est rapporté que le Prophète ﷺ avançait puis reculait pendant la prière. Il se tourna ensuite vers ses compagnons et dit : « Le Paradis et l’Enfer m’ont été présentés. Le Paradis s’est approché de moi au point que, si j’avais voulu en cueillir une grappe, je l’aurais prise ; et si je l’avais prise, vous en auriez mangé aussi longtemps que durerait ce monde. »
Dans le Ṣaḥīḥ Muslim (2), d’après Ibn Masʿūd, au sujet de la parole du Très-Haut : « Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans la voie d’Allah soient morts ; au contraire, ils sont vivants, auprès de leur Seigneur, pourvus. » (Âl ʿImrân, 169), il est dit : « Leurs âmes se trouvent à l’intérieur d’oiseaux verts, pour lesquels il existe des lanternes suspendues au Trône. Elles se promènent librement dans le Paradis, puis regagnent ces lanternes. Ton Seigneur les observa et dit : “Souhaitez-vous quelque chose ?” Ils répondirent : “Que pourrions-nous souhaiter alors que nous parcourons le Paradis à notre guise ?!” … » – fin du hadith.
Et dans les deux Ṣaḥīḥ (3), selon Ibn ʿAbbâs, le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Lorsque vos frères furent atteints à Uḥud, Allah plaça leurs âmes dans les entrailles d’oiseaux verts qui se rendent aux rivières de… »