Ibn al-Mundhir rapporte dans son Tafsîr (1) :
« Mûsâ nous a transmis ; Shujaʿ nous a transmis ; Ibn Idrîs, d’après son père, d’après ʿAṭiyya, à propos de la parole : “Il a placé dans le ciel des constellations”, a dit : “ce sont des palais célestes gardés par des sentinelles.” »
« Mûsâ nous a transmis ; Abû Bakr nous a transmis ; Abû Muʿâwiya et Wakîʿ, d’après Ismâʿîl, d’après Yaḥyâ b. Râfiʿ : “ce sont des palais dans le ciel.” »
« Mûsâ nous a transmis ; Abû Bakr nous a transmis ; Wakîʿ, d’après Sufyân, d’après Ibn Abî Najîḥ, d’après Mujâhid : “il s’agit des étoiles”, c’est-à-dire du terme burûj. C’est aussi l’avis de ʿIkrima. »
Abû Aḥmad rapporte ; Yaʿlâ rapporte ; Ismâʿîl, d’après Abû Ṣâliḥ, au sujet de : « Béni soit Celui qui a placé dans le ciel des constellations », dit : « les grandes étoiles. »
Cette interprétation correspond au sens linguistique du mot, car les Arabes appellent toute construction élevée un burj (tour). Le Très-Haut dit : « Où que vous soyez, la mort vous atteindra, même si vous vous trouviez dans des tours fortifiées » [An-Nisâ’ : 78].
Et al-Akhtal (2) a dit :
« On dirait une tour romaine qu’un maçon dresse,
bien scellée (3) de plâtre, de briques et de pierres. »