ne l’acceptent pas.
• Quant aux récits transmis, ils sont nombreux.
Parmi eux : ʿAlî, qu’Allah l’agrée, fut abordé par un homme qui lui dit : « Je voudrais partir pour un voyage d’affaires », alors que l’on était dans la phase de conjonction du mois (maḥāq), quand la lune est totalement invisible. ʿAlî lui rétorqua : « Veux-tu donc que Dieu anéantisse ton commerce ? Attends l’apparition du premier croissant, puis mets-toi en route.⦗1⦘ »
ʿIkrima rapporte qu’un astrologue juif se trouva un jour en présence d’Ibn ʿAbbâs. Celui-ci lui lança : « Malheur à toi ! Tu informes les gens de ce dont tu n’as aucune science ! » Le Juif répondit : « Tu as un fils qui étudie à l’école, demain il reviendra fiévreux et mourra le dixième jour qui suivra. » Ibn ʿAbbâs lui demanda : « Et toi, quand mourras-tu ? » — « Au début de l’année », répondit-il, avant d’ajouter à l’adresse d’Ibn ʿAbbâs : « Toi, tu ne mourras pas avant d’être devenu aveugle. » Le lendemain, le fils d’Ibn ʿAbbâs rentra effectivement fiévreux et mourut le dixième jour ; l’astrologue juif décéda au tournant de l’année, et Ibn ʿAbbâs, qu’Allah l’agrée, ne mourut qu’après avoir perdu la vue.⦗2⦘