de ces formes, sous l’effet des mouvements de ces corps mobiles, semblables (1) par leur unité.
Et lorsque cette connexion et cet enchevêtrement, ces filets (2) et ces liens, sont établis, l’influence émane du monde supérieur et la réceptivité se trouve dans le monde inférieur, au moyen des communications rayonnantes (3), des correspondances formelles (4) et des états cachés comme manifestes.
Lorsque l’influence de l’agent et l’aptitude du réceptacle sont avérées, l’examen devient fondé, l’analogie s’instaure (5), l’observation se révèle sûre, la familiarité se fixe, l’habitude se consolide, les limites se dévoilent, les causes affluent (6), les indices se confirment mutuellement, si bien que la justesse submerge tout, l’erreur s’en trouve noyée, la science devient une substance inébranlable et la conjecture un accident fugace.
On demanda alors : « Les jugements sont-ils valides ou non ? »
• Quelqu’un (7) répondit : « Les jugements ne sont ni tous recevables ni entièrement caducs. Il en est une raison qui deviendra claire (8) si l’on pousse l’examen, si l’on s’emploie à une écoute attentive (9) et si l’on se tourne résolument vers… »