En définitive, il faut commencer (1) par examiner les modalités du décret universel, puis celles du décret particulier, afin d’en déduire les états de l’ordonnance (2) dans ce qu’elle peut comporter d’accroissement ou de diminution.
De même, lorsqu’il répartit le temps, il est absolument indispensable de placer d’abord les différentes classes d’âges (3) — ces strates temporelles — et de vérifier leur adéquation à chacun des événements, puis d’en suivre scrupuleusement l’évolution ; sans quoi l’on risque, à un moment ou à un autre, de se tromper dans ces accidents généraux et simples que l’on étudie dans les nativités, et de soutenir, par exemple, qu’un nourrisson exerce une profession, se marie ou accomplit quelque acte réservé à un âge plus avancé que le sien, ou qu’un vieillard décrépit vient tout juste de naître ou se livre à des comportements propres à la jeunesse.
De telles remarques montrent bien que les phénomènes en question dépendent avant tout de la variété des coutumes, des usages, des pays et des particularités des âmes ; que la diversité des âges, des aliments et de leur puissance exerce également sur eux une forte influence ; qu’il en va de même de l’air, du sol, de l’habillement, etc. Toutes ces données agissent sur les mœurs et les actes, les facteurs prédominants étant les habitudes, l’éducation et le milieu d’origine.
Attribuer ces effets aux planètes, à l’ascendant, aux conjonctions, aux séparations et aux aspects (4) relève donc de la plus flagrante ignorance ; c’est pourquoi le maître des astrologues, leur propre instructeur (5), a été contraint de