se sont accoutumés à avaliser les impossibilités peuvent exiger, pour être « soignés », un remède dont d’autres esprits n’ont nul besoin. Allah seul accorde la réussite.
L’auteur de l’épître a écrit : « Pour connaître l’état des “mères des cités”, on se fonde sur la position qu’occupaient le soleil et la lune au moment même de leur première construction (1), ainsi que sur la situation des angles, tout particulièrement celle de l’ascendant, exactement comme on le fait pour les nativités. Si l’on ignore l’instant où la ville fut bâtie (2), qu’on examine alors la position du milieu du ciel dans les thèmes de naissance des gouverneurs et des rois qui régnaient à l’époque où ces cités furent édifiées. »
Je dis : un délire de même acabit est leur affirmation selon laquelle on pourrait connaître la condition du père à partir du thème natal du fils, lorsque celui du père est inconnu !
Ils prétendent en effet : « Cette portion du ciel (3) vient immédiatement après l’ascendant par son rang, et c’est celle qui lui est la plus intimement liée ; de même que le père est la chose la plus spécifique au fils, la réalité la plus spécifique au roi est son royaume. Dès lors, la position du milieu du ciel renseigne sur sa cité et sur ses états. »
Tout homme doué de raison sait que cette prétendue indication est nulle et corrompue : il n’existe aucun lien entre l’ascendant d’une ville et celui du souverain, pas plus qu’il n’y en a entre l’ascendant de la naissance du fils et celui de la naissance du père. Il ne s’agit là que d’analogies hasardeuses (4) et de rapprochements d’une extrême éloignement.
L’auteur de l’épître poursuit : « Et ils ont dit, pour connaître l’état des parents : le soleil… »