avec quoi donc une « minute » céleste se distinguerait-elle d’une autre (1), et comment cette différence subsisterait-elle encore après que l’astre mobile a changé d’azimut ?!
Comment, dès lors, le physicien peut-il se fonder sur de pareils principes, en tirer des conclusions et prononcer, sur cette base, des jugements (2) ?!
Par quel raisonnement encore admet-il ces « bornes » qui réservent (3) cinq degrés d’un signe à telle planète (4), six à telle autre et quatre à une troisième, alors même que les Égyptiens et les Babyloniens divergent sur ces répartitions, et que, malgré cette divergence, le pronostic serait censé rester valable ?!
Ils ont fait des « maîtres des domiciles » comme s’ils étaient des propriétaires, et des domiciles (5) comme s’il s’agissait de biens attestés par actes notariés et magistrats (6) : le Lion pour le Soleil, le Cancer pour la Lune !
Or, lorsqu’on y regarde de près, on constate que le Lion n’est un lion qu’en vertu des étoiles qu’ils ont disposées selon la silhouette d’un lion ; puis ces étoiles ont quitté leur emplacement, [le lieu est pourtant demeuré « Lion » et l’on a attribué le Lion au Soleil alors que les étoiles qui en faisaient un lion se sont volatilisées], comme si [ce prétendu] domaine restait (7) à jamais la propriété du Soleil.