De même, les jours critiques des maladies (1) — en fonction du croissant et du décroissant de la lune — obéissent à ce même principe.
Il en va pareillement des humeurs présentes dans le corps humain : tant que la lune poursuit sa croissance, elles augmentent, et la surface du corps se fait plus humide et plus saine ; mais lorsque la lumière lunaire décline, ces humeurs se retirent au fond du corps et des vaisseaux, tandis que l’extérieur s’assèche davantage.
Les laits des animaux, eux aussi, s’accroissent depuis le début du mois jusqu’à son milieu ; puis, dès que la lune entre en phase décroissante, leur abondance diminue. La masse cérébrale des animaux est également plus importante au commencement du mois que durant sa seconde moitié.
Si, chez les oiseaux, des œufs se forment pendant la première quinzaine, leur blanc est plus abondant que celui des œufs formés dans la seconde. De même, lorsqu’un homme dort ou demeure assis (2) sous la lumière de la lune, son corps est gagné par la détente et la paresse ; le rhume et la céphalée s’aggravent alors.
Si l’on laisse des viandes découvertes sous le clair de lune, leur goût change et elles finissent par se corrompre. De même, les poissons des mers, des marécages et des eaux courantes se trouvent, dès le début du mois