celui des habitants de la quatrième zone, car leur écart (1) par rapport à l’équilibre est minime.
Quant aux habitants de la sixième et de la septième zone, ce sont des gens transis (2) ; la prédominance du froid et de l’humidité renforce la blancheur de leur teint et le bleu de leurs yeux.
Quant aux contrées où le pôle (3) se trouve presque au-dessus de la tête, la chaleur du soleil n’y parvient pas ; il en résulte un froid extrême, et aucun être vivant ne s’y forme jamais.
Tout cela atteste que le soleil n’est qu’une partie de la cause, que l’air en est une autre, la terre une troisième, la réflexion du rayon une quatrième, et la capacité de réception des êtres affectés une cinquième ; l’ensemble constitue une cause unique que le Tout-Puissant, l’Omniscient, le Tout-Capable a déterminée et sur laquelle Il a établi l’ordre du monde.
En outre, – gloire à Lui – Il a décrété d’autres choses que ces ignorants ne connaissent pas : la gestion confiée aux anges, leurs mouvements, l’obéissance que leur rendent les éléments et les matières du monde, ainsi que le maniement de ces matières qu’ils accomplissent conformément au décret divin et à l’injonction seigneuriale.
Puis Il a encore institué – exalté soit-Il – d’autres facteurs qui, lors de la confrontation, s’opposent à ces causes, les repoussent et neutralisent ce qu’elles impliquent et exigent, afin que se manifeste sur elles l’empreinte de la contrainte, de la subjugation et de la servitude, et qu’elles