Ils disent (1) : certains récits rapportent que le jardin d’Adam se trouvait en terre d’Inde (2).
Ils ajoutent : même si cette information n’est pas authentifiée par les spécialistes de la tradition et les transmetteurs du patrimoine, ce que la raison accepte et ce que confirme l’apparence même du Livre, c’est que le jardin d’Adam n’était ni le Paradis de l’éternité ni la Demeure de la perpétuité. Comment Allah aurait-Il pu installer Adam dans le Paradis de l’éternité afin qu’il y demeure à jamais, alors qu’Il déclare aux anges : « Je vais établir sur la terre un vicaire » ?
Comment donc aurait-Il informé les anges qu’Il voulait établir un vicaire sur la terre, puis l’aurait-Il fait habiter la Demeure de l’éternité, alors que celle-ci n’est accessible qu’à qui doit y demeurer sans fin, comme son nom même — Demeure de l’éternité — l’indique ? (3)
En effet, Allah l’a qualifiée — ainsi que nous l’avons rappelé plus haut (4) — par ces appellations de façon absolue, sans aucune restriction ; dès lors qu’on désigne le paradis comme « Demeure de l’éternité », il n’est jamais permis d’en contredire le sens.