s’exerce en tout cela par essence.
Il ne paraît donc pas qu’il y ait véritablement divergence entre les deux écoles : ceux qui soutiennent que « leur effet porte sur les âmes » n’attribuent pas, par nature propre, l’altération des corps à autre chose qu’aux astres ; ils la leur rapportent seulement par l’entremise de médiations (1).
Il dit : « Leurs chefs – Ptolémée, Dorésus (2), Antiochus (3), Rémus (4) et d’autres savants des Grecs, de l’Inde et de Babylone – ont divergé au sujet des “déterminations” et d’autres questions, et se sont opposés quant aux points d’où ils tirent leurs preuves : les uns donnent la prééminence au maître de la Maison de l’Ascendant, d’autres se fient à l’indication qui domine les parts.
Ils ont encore divergé : Ptolémée, prétend-on (5), détermine la Part de la Fortune en prenant toujours le nombre de degrés qui sépare la position du Soleil de celle de la Lune, puis, à partir de l’Ascendant, il reporte ce même nombre vers le signe zodiacal suivant ; il obtient ainsi l’emplacement de cette Part.
Un autre, au contraire, affirme qu’il compte depuis le Soleil, puis, partant de l’Ascendant, reporte le même nombre vers le côté antérieur du zodiaque. »
Je dis : D’autres encore prétendent que Ptolémée considère que tout ce qui advient et tout ce qui se corrompt n’est que