et Lui montra la fausseté de la position de ces égarés ignorants. Il la rédigea comme un conseil destiné à l’un de ses frères ; j’ai donc voulu la reproduire mot pour mot, bien qu’elle présente quelque longueur et des répétitions (1). J’y ajouterai, là où cela s’impose, des mises au point, puis l’objection que l’on pourrait soulever pour contester son propos, avant d’y répondre ; de la sorte, elle sera un appui pour le chercheur de vérité, un éclaircissement pour l’hésitant, une lumière pour celui qui s’oriente, et un conseil à mes frères musulmans (2).
En voici le commencement (3) :
« Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Qu’Allah te préserve d’accepter les impossibilités et de croire ce qu’aucune preuve n’établit, qu’Il multiplie pour toi les bonnes œuvres et t’épargne les soucis par Sa grâce et Sa miséricorde (4).
Tu m’as — qu’Allah perpétue ta réussite et ta rectitude — fait part de l’intérêt que portent les notables de notre époque aux jugements qu’ils prétendent tirer des astres, et de la confiance qu’ils accordent à tout ce qu’avance quiconque se dit expert en la matière concernant la science de l’inconnaissable dont Allah, exalté soit-Il, S’est réservé la connaissance ; Il ne l’a octroyée ni à l’un de Ses prophètes et envoyés, ni à Ses anges rapprochés, ni à Ses serviteurs vertueux : connaissance de la longueur ou de la brièveté des vies, de leurs issues heureuses ou malheureuses, etc.,