d’observation (1), et il y montre que ces défauts ne sauraient être écartés ni supprimés par l’être humain.
Une fois cela admis, disons ceci : lorsque l’on tarde à renouveler les observations, ces légers écarts s’additionnent et il en résulte un décalage considérable dans la position des astres. De même, il peut arriver qu’une planète, selon certaines tables astronomiques (2), se trouve à un degré précis (3), alors que, d’après une autre table, on la place à un autre degré ; la divergence peut même aller jusqu’au changement de signe du zodiaque.
Or la science dite des « jugements », qui repose sur les positions (4) des planètes et leurs correspondances, se trouve ainsi dénuée de tout fondement : puisqu’il est manifeste que d’importants écarts se glissent dans la détermination des parcours planétaires (5), il est établi que cette science est nulle et dépourvue de validité (6).
Neuvièmement : tout ce qu’il est raisonnable d’attribuer à l’influence de ces astres sur le monde inférieur, c’est qu’en fonction de l’incidence de leurs rayons ils réchauffent notre monde selon diverses formes de chaleur.