de sagesse ; bien au contraire, tous Ses actes visent les conséquences louables et les finalités qu’Il agrée.
Ils se sont cependant trompés sur deux points :
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Ils ont ramené cette sagesse à la créature sans la rapporter au Créateur, qu’Il soit exalté, conformément à leurs principes viciés qui nient l’existence d’attributs inhérents en Lui ; ainsi, ils ont nié la sagesse au moment même où ils la reconnaissaient et l’ont rejetée après l’avoir admise.
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Ils ont érigé pour cette sagesse une législation issue de leurs seuls raisonnements ; sur cette base, ils ont déclaré certaines choses obligatoires pour le Seigneur, exalté soit-Il, et d’autres illicites. Ce faisant, ils L’ont assimilé à Ses créatures dans Ses actes : tout ce qui est, selon eux, beau venant des hommes serait beau venant de Lui, et tout ce qui est blâmable venant des hommes serait blâmable venant de Lui. Il en est résulté pour eux (1) des implications odieuses ; l’horizon s’est rétréci devant eux et ils se sont révélés incapables d’échapper à ces objections (2). S’ils avaient plutôt affirmé pour Lui une sagesse qui Lui sied, sans aucun rapport avec celle de la création – son rapport à Lui étant comparable à celui de Ses attributs à Son Essence ; de même qu’Il ne ressemble pas à Ses créatures dans Ses attributs, Il ne leur ressemble pas non plus dans Ses actes (3) –, il ne serait pas recevable d’arguer, à partir de la laideur d’un acte blâmable ou de la beauté d’un acte louable chez les hommes, de l’existence de cette même qualité à Son égard, exalté soit-Il.
C’est précisément sur ce point que les négateurs ont pris l’avantage sur eux : ils se sont élevés contre eux de toutes parts et ont soulevé contre eux un orage d’opprobre (4).