la plupart de tes fautes ; puis, si tu poses ton visage devant Allah, tu sortiras de tes péchés comme au jour où ta mère t’a enfanté. » Rapporté par an-Nasaʾî (1).
Les hadiths allant dans ce sens sont nombreux.
La sagesse du plus Sage des juges, jointe à Sa miséricorde, a donc voulu qu’Il prescrive l’ablution sur ces membres qui sont les plus fréquemment sollicités pour la désobéissance ; ce sont aussi les parties apparentes les plus exposées à la poussière et à la saleté, et les plus faciles à laver, si bien que la répétition de leur lavage, de jour comme de nuit, n’occasionne aucune gêne. Telle est l’éclatante sagesse pour laquelle l’ablution a été instituée sur eux plutôt que sur les autres parties du corps.
Cela montre que le rinçage de la bouche est l’un des éléments les plus affirmés de l’ablution. Le Prophète ﷺ s’y est toujours tenu et il n’existe aucune chaîne de transmission authentique rapportant qu’il l’ait omis ne serait-ce qu’un seul jour. Cela prouve qu’il s’agit d’une obligation sans laquelle l’ablution n’est pas valide, selon l’avis correct attribué à Ahmad et à d’autres parmi les Pieux Prédécesseurs (2).
Quiconque assimile ces membres aux autres et prétend que leur désignation n’est qu’un ordre dénué de sagesse et d’intérêt adopte là une position corrompue (3). Que dire alors de celui qui, de surcroît, affirme qu’en réalité il n’existe aucune différence entre s’acquitter de cet acte cultuel et s’acquitter de l’adoration au moyen de l’impureté