comme lorsqu’Il rappelle les avantages que recèle Son ordre, afin d’attirer l’attention sur cette réalité et de proclamer qu’Il est Allah, point de divinité en dehors de Lui.
– Tantôt encore, Il conclut les versets portant sur Sa création ou sur Ses prescriptions par des Noms et des Attributs qui leur correspondent et qu’ils requièrent.
Le Coran, de la première à la dernière sourate, est rempli de l’évocation des sagesses qui sous-tendent la création et la législation, de leurs intérêts et de leurs bienfaits, ainsi que des versets qui en témoignent et y renvoient ; quiconque possède la moindre connaissance du sens du Coran ne saurait le contester.
Se peut-il qu’Allah, exalté soit-Il, ait inscrit dans la fitra (nature primordiale) des hommes l’idée d’une parfaite équivalence entre la justice et l’injustice, la vérité et le mensonge, la débauche et la chasteté, la bienfaisance et le tort, la patience et le pardon, la maîtrise de soi et la témérité, la vengeance et la dureté, la générosité et la magnanimité, la largesse et l’avarice, la cupidité et la rétention ? Jamais de la vie ! La fitra est portée à distinguer ces réalités tout comme elle pousse naturellement à accepter les aliments utiles et à délaisser ce qui ne profite ni ne nourrit ; sur ce point, il n’existe absolument aucune différence dans la fitra.
Si tu examines comme il se doit la sharîʿa qu’Allah a envoyée avec Son Messager, tu constateras, d’un bout à l’autre, qu’elle atteste et proclame cette vérité ; tu verras la sagesse, l’intérêt, la justice et la miséricorde s’y afficher clairement, les uns appelant les esprits et les cœurs à les adopter. Il est impensable que le Plus Sage des juges légifère pour Ses serviteurs quelque chose qui les contredise, car Celui qui l’a instituée sait ce que recèle leur contraire en termes de corruption, d’abomination, d’injustice et de folie dont Il se tient bien au-dessus. Les créatures ne peuvent se réformer que par elle, et il n’existe pour elles aucune félicité en dehors d’elle.
Considère la beauté des ablutions précédant la prière, la propreté, la pureté et l’éloignement des malpropretés qu’elles impliquent.
Réfléchis encore à la manière dont elles ont été prescrites pour les quatre membres qui sont les instruments de la préhension et de la marche,