– Tantôt il emploie la locution explicite min ajli pour marquer la cause.
– Tantôt il recourt à la particule kay (« afin que »).
– Tantôt il met en œuvre la conjonction fa suivie de inna ⦗1⦘.
– Tantôt il utilise la particule laʿalla, porteuse d’un sens final, dépouillée ici de l’idée d’espérance propre à la créature.
– Tantôt il signale la cause en la nommant expressément.
– Tantôt il énonce les qualificatifs dérivés qui conviennent à ces prescriptions, puis les rattache à celles-ci comme l’effet l’est à sa cause.
– Tantôt il réfute ceux qui prétendent qu’Il aurait créé ses créatures et institué Sa loi en vain et sans but.
– Tantôt il désavoue ceux qui s’imaginent qu’Il mettrait sur le même plan deux réalités différentes dont les effets sont, par nature, distincts.
– Tantôt il affirme la perfection de Sa sagesse et de Sa science, lesquelles impliquent qu’Il ne distingue pas entre deux choses identiques ni n’assimile deux choses dissemblables, mais qu’Il attribue à chaque chose son rang et sa place.
– Tantôt il convie Ses serviteurs à réfléchir, méditer, approfondir et raisonner sur la beauté ⦗2⦘ de ce qu’Il a révélé par l’intermédiaire de Son Messager et légiféré pour eux, tout comme Il les appelle à contempler Ses créatures, leur sagesse intrinsèque et les avantages et intérêts qu’elles renferment.
– Tantôt enfin il énumère les bienfaits que recèlent Ses créatures, soulignant ainsi la perfection de Sa sagesse et de Sa science, comme