— fin du verset.
Et Allah — exalté soit-Il — dit :
« Afin qu’ils portent, le Jour de la Résurrection, la totalité de leurs péchés, ainsi qu’une part des péchés de ceux qu’ils égarent sans connaissance. » (An-Naḥl, 25) — fin du verset.
Et Il — glorifié soit-Il — dit encore :
« Tandis qu’ils portent leurs fardeaux sur leurs dos. Quel détestable fardeau ils portent ! » (Al-Anʿām, 31).
As-Suddî et ʿAmr ibn Qays al-Mulāʾī ont dit : Lorsque le croyant sort de sa tombe, la plus belle des apparences et la plus douce des fragrances viennent à sa rencontre. Elle lui dit : « Me reconnais-tu ? » Il répond : « Non, si ce n’est qu’Allâh a certes embelli ton parfum et ta figure. » Elle reprend : « Ainsi étais-je dans la vie d’ici-bas ; je suis ton œuvre vertueuse. Aussi longtemps que tu m’as chevauchée dans ce monde, chevauche-moi aujourd’hui. » Puis il récita :
« Le jour où Nous rassemblerons les pieux, en délégations, auprès du Tout-Miséricordieux » (Maryam, 85), c’est-à-dire montés.
Quant au mécréant, la plus hideuse des formes et la plus fétide des odeurs s’avance vers lui. Elle lui dit : « Me reconnais-tu ? » Il répond : « Non, si ce n’est qu’Allâh a enlaidi ta figure et rendu ton odeur nauséabonde. » Elle réplique : « Ainsi étais-tu dans le bas-monde ; je suis ton œuvre mauvaise. Aussi longtemps que tu m’as chevauchée dans ce monde, c’est moi qui te chevauche aujourd’hui. » (1)
Il en va de même pour Sa parole — exalté soit-Il — : « … tandis qu’ils portent leurs fardeaux sur leurs dos… » (Al-Anʿām, 31) — fin du verset.
Et Il — exalté soit-Il — dit : « Nous avons attaché à chaque homme son œuvre à son cou. » (Al-Isrâ’, 13)
Et Il — exalté soit-Il — dit encore : « Leur lumière court devant eux et à leur droite : “Bonne nouvelle pour vous aujourd’hui !” » (Al-Ḥadîd, 12).
Et dans un autre verset : « Seigneur ! Parachève pour nous notre lumière et pardonne-nous. » (At-Taḥrîm, 8).