sur eux. Il apparaît donc que leur foi n’a pas été entièrement annulée.
(1) Il est en outre authentiquement rapporté dans le Ṣaḥîḥ que le Prophète – que les bénédictions et la paix d’Allah soient sur lui – à propos d’un homme qui s’adonnait habituellement au vin, et que l’on amenait à chaque fois auprès de lui pour qu’il lui applique la peine légale, fut maudit par un autre homme.
Il dit alors :
« Ne le maudis pas, car il aime Allah et Son Messager » (2).
(3) Or l’amour d’Allah et de Son Messager compte parmi les plus sublimes branches de la foi. Il est donc établi que l’accoutumance à (4) la consommation de vin n’annule pas (5) toute la foi, même si elle en fait disparaître une partie.
De nombreux hadiths authentiques rapportent également du Prophète – paix et bénédictions sur lui – qu’« il sortira du Feu quiconque aura dans son cœur le poids d’un atome de foi » (6). Or, si (7) leur foi avait été intégralement annulée, il n’en subsisterait rien dans leurs cœurs et ils ne sortiraient pas (8) [du Feu].
Allah – Très-Haut – dit encore :
« Puis Nous avons fait hériter le Livre à ceux que Nous avons élus parmi Nos serviteurs ; il en est parmi eux qui sont injustes envers eux-mêmes, d’autres qui se tiennent sur une voie moyenne, et d’autres enfin qui devancent les autres par les bonnes œuvres. » [Fâṭir : 32]