(de la même catégorie que la première). Le propos vise à évoquer la tazkiyya (la purification).
Allah, exalté soit-Il, dit :
« Dis aux croyants de baisser leurs regards et de préserver leur chasteté ; cela est plus pur pour eux. »
(an-Nûr, 30)
Il dit aussi :
« Et si l’on vous dit : “Revenez en arrière”, alors revenez ; cela est plus pur pour vous. »
(an-Nûr, 28)
Et encore :
« Et malheur aux associateurs, ceux qui ne s’acquittent pas de la Zakât. »
(Fussilat, 6-7)
Et Il dit :
« Ta responsabilité n’est pas qu’il se purifie. »
(Abasa, 12)
Moïse dit encore à Pharaon :
« Dirais-tu : “Te disposes-tu à te purifier, afin que je te guide vers ton Seigneur, et que tu Le craignes ?” »
(an-Nâziʿât, 18-19)
Et Il dit, exalté soit-Il :
« Voilà la récompense de celui qui se purifie. »
(Ṭâ-Hâ, 76)
L’essence même de la zakât est l’accroissement du bien. De là l’on dit : « Zaka le blé (et zaka la richesse) » lorsqu’il prospère. Or, le bien ne se développe qu’en délaissant le mal, à l’image d’un champ qui ne fructifie qu’après que l’on en a ôté les mauvaises herbes. De même, l’âme et les œuvres ne se purifient que lorsque l’on élimine ce qui les contredit. On ne peut donc qualifier un homme de « purifié » – ou dire qu’il a été purifié – qu’à condition qu’il abandonne le mal ; celui qui ne délaisse pas le mal ne saurait jamais être véritablement pur, car le mal souille l’âme et l’avilit.