dans le Dâr al-islâm, que ce soit au moment de la prière d’istisqâʾ (demande de pluie), lors des audiences accordées aux souverains ou en toute autre circonstance ; tel est également l’avis de notre shaykh. ⦗al-Furûʿ 6/275 (10/341)⦘ (1).
1309 – Limites du Ḥijâz :
– Ibn Mufliḥ déclare : « Il leur est interdit de séjourner dans le Ḥijâz, à savoir La Mecque, Médine, al-Yamâma, Khaybar, Yanbuʿ, Fadak et les territoires qui en dépendent. Notre shaykh ajoute : cela englobe Tabûk et les localités analogues, ainsi que tout ce qui se situe en deçà du “Manḥanâ”, le col de aṣ-Ṣawân, du côté du Shâm, tel Maʿân. » ⦗al-Furûʿ 6/276 (10/342)⦘ (2).
1310 – Taʿzîr de celui qui qualifie de « pèlerin » un dhimmî se rendant à l’église :
– Ibn Mufliḥ écrit : « Quiconque appelle “pèlerin” (ḥājj) celui d’entre eux qui se rend dans une église, ou dit : “Il a accompli le pèlerinage des sanctuaires”, sera châtié d’un taʿzîr apte à le dissuader, sauf s’il précise, par exemple : “le pèlerinage des mécréants” ou “le pèlerinage des égarés”. » ⦗al-Furûʿ 6/276 (10/342)⦘ (3). Voir supra n° 1205.
1311 – Règles relatives à la perception du ‘ushr auprès des commerçants du Dâr al-ḥarb :
– Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre shaykh a indiqué que le prélèvement du ‘ushr sur les marchands issus des gens de la guerre relève des dispositions de la jizya et de son estimation, question sur laquelle les avis divergent. » ⦗al-Furûʿ 6/279 (10/346)⦘ (4).