prépondérant, par exemple l’espoir de sa conversion à l’islam ; tel est le choix de notre shaykh. C’est aussi l’avis retenu par al-Âjurrî, et c’est l’opinion des savants : on lui rend visite et on l’appelle à embrasser l’islam. [Al-Furûʿ 6/270 (10/334)] (1).
1296 – Invoquer pour quelqu’un la longévité :
– Ibn Muflih dit : « L’imâm Aḥmad a jugé répréhensible d’invoquer pour n’importe qui la “pérennité” ou des formules analogues, car cette affaire est déjà scellée ; c’est également l’avis de notre shaykh. » [Al-Furûʿ 6/270 (10/334)] (2).
1297 – Saluer le dhimmî par : “Comment vas-tu ?”, “Comment t’es-tu levé ?” et assimilés :
– Ibn Muflih déclare : « Il est interdit de prendre l’initiative du salâm à son égard ; en cas de nécessité, la question reste ouverte. Abû Dâwud rapporte, à propos de celui qui a besoin de lui : “Cela ne me plaît pas.” Il en va de même pour “Comment vas-tu ?”, “Comment t’es-tu levé ?” ou “Comment est ta situation ?”, ainsi l’a-t-il explicitement affirmé, alors que notre shaykh l’a autorisé. » [Al-Furûʿ 6/271 (10/336)] (3).
1298 – Répondre au salâm du dhimmî ;
1299 – Lui dire : “Ahlan wa sahlan” (soyez le bienvenu) :
– Ibn Muflih écrit : « Si l’un d’eux prononce le salâm, il est obligatoire de répondre “ʿalaykum” ou “ʿalayka”. Faut-il ajouter la conjonction “wa” ? Deux avis existent. Selon notre shaykh, on répond à son salut, et il est permis de lui dire : “ahlan wa sahlan”. » [Al-Furûʿ 6/272 (10/336)] (4).