et la guerre est ruse :
« Le conseil précède la vaillance des vaillants ;
il vient en premier, elle n’occupe que la seconde place.
Et lorsque tous deux se conjuguent chez un homme ne fût-ce qu’une fois,
ils le hissent (1) vers les plus hauts sommets de la noblesse (2). »
Il ajouta : « Il incombe au Messager (3) de les exhorter au jihâd, de combattre son ennemi avec leur concours – par leurs invocations, leurs avis, leurs actes – et, plus généralement, par tout ce qui peut être mis à profit au service du jihâd. » ⦗al-Furûʿ 6/189-190 (10/226-227)⦘ (4).
1250 – Ce que le témoignage de foi n’expie pas :
1251 – Les droits que le ḥajj ne fait pas disparaître :
1252 – Le statut de celui qui pense que le ḥajj le dispense des obligations qui lui incombent :
Ibn Mufliḥ a dit : « Le témoignage de foi efface tout, à l’exception de la dette. Notre shaykh ajoute : ainsi que les injustices commises envers les serviteurs d’Allah, qu’il s’agisse d’homicide, d’oppression, de zakât ou d’un ḥajj différé.
Et notre shaykh déclare encore : quiconque croit que le ḥajj le libère de ce qu’il doit en matière de prière obligatoire et de zakât doit être invité à se repentir ; s’il se repent, tant mieux, sinon il sera mis à mort. De plus, le ḥajj ne fait pas tomber le droit d’autrui, qu’il concerne le sang, les biens ou l’honneur. » ⦗al-Furûʿ 6/194 (10/233)⦘.