Chapitre du grand lavage rituel (ghusl)
63 – Le déplacement interne du sang menstruel sans écoulement :
Ibn Muflih rapporte : « Notre maître a dit : par analogie avec le sperme, le simple fait que le sang des menstrues change de place est considéré comme un état de menstrues. » [al-Furūʿ, 1/197 (1/254)] (1).
64 – Si, avant sa conversion, le non-musulman accomplit un acte rendant le ghusl obligatoire :
Ibn Muflih écrit : « … S’il s’en acquitte alors qu’il est encore dans l’incroyance, certains estiment qu’il devra le recommencer après son Islam ; notre maître, lui, choisit l’avis contraire : il ne le répétera pas, pourvu qu’il ait tenu ce ghusl pour obligatoire. Il explique cela par le principe qu’un infidèle est récompensé, une fois musulman, pour les actes d’obéissance accomplis avant sa conversion, à l’image de celui qui épouse une femme qu’il a répudiée trois fois tout en pensant que l’union lui est licite. Sur ce sujet, deux versions sont rapportées. » [al-Furūʿ, 1/199 (1/258)] (2).
65 – Le dhikr pour la personne en état de janâba et pour la femme réglée :
Ibn Muflih rapporte : « Notre maître a considéré le dhikr répréhensible pour la personne en état de janâba, mais non pour la femme menstruée. » [al-Furūʿ, 1/201 (1/261)] (3).
66 – Le ghusl pour entrer à La Mecque, se tenir à ʿArafah, accomplir le tawâf, passer la nuit à Muzdalifah et lapider les stèles :
Ibn Muflih dit : « Il est recommandé d’effectuer le ghusl avant d’entrer à La Mecque ; al-Mustawʿib précise : » (4).