Chapitre des causes qui annulent l’ablution mineure
51 – La sortie d’une souillure – autre que l’urine et les excréments – par un orifice différent des deux voies naturelles n’invalide pas l’ablution :
– Ibn Mufliḥ dit : « Deuxième avis : l’écoulement d’urine ou de selles par une autre partie du corps (ش), de même que la sortie d’une impureté jugée particulièrement répugnante par le commun des gens, selon une version choisie par le Qâḍî et de nombreux savants ; tel est le point tranché dans le Talkhîṣ et ailleurs. Plusieurs autorités l’ont rapporté et le shaykh de l’école a déclaré : “Chacun est jugé selon son propre cas.” D’après une autre version, même une quantité infime annule l’ablution (و: هـ), tandis que notre Maître affirme que cela ne l’annule jamais (و: م، ش). » [al-Furūʿ 1/171 (1/221-222)].
52 – Du sommeil qui annule les ablutions :
– Ibn Mufliḥ rapporte : « Selon Aḥmad, le sommeil, quel qu’il soit, n’invalide pas l’ablution ; c’est aussi l’avis retenu par notre Maître, pourvu que la personne estime être restée en état de pureté. » [al-Furūʿ 1/179 (1/225-226)].
53 – De l’ablution requise après avoir touché les parties intimes ;
54 – et de l’ablution requise après avoir touché une femme :
– Ibn Mufliḥ précise : « Cinquième cas : la toucher avec désir (و: م) – texte explicite à ce sujet,