et dans d’autres (1) ⦗Al-Furūʿ 5/155 (8/187)⦘ (2).
949 – Le statut du plaisir ressenti en touchant une femme étrangère :
Ibn Mufliḥ dit : « La voix d’une femme étrangère n’est pas une ʿawra (partie à dissimuler) selon l’avis le plus sûr ; néanmoins, il est interdit de goûter au plaisir de l’entendre, même lorsqu’elle récite. Quant au fait de la toucher, certains l’assimilent au regard, d’autres le jugent plus grave ; c’est l’opinion retenue par notre maître. » (3) ⦗Al-Furūʿ 5/157 (8/190)⦘.
950 – Le jugement de la retraite à huis clos avec une femme sans lien de maḥram :
951 – Et celui de la retraite avec un jeune imberbe :
Ibn Mufliḥ écrit : « Il est formellement interdit pour quiconque n’est pas maḥram de se placer en tête-à-tête, en toutes circonstances, fût-ce avec un animal capable d’éprouver du désir pour la femme – ou suscitant son désir – tel le singe ; c’est ce qu’ont rapporté Ibn ʿAqīl, Ibn al-Jawzī et notre shaykh.
Notre shaykh ajoute : la retraite avec un beau jeune imberbe et le fait de partager sa couche sont équivalentes à celles pratiquées avec une femme, même si l’on invoque l’utilité d’enseigner ou de discipliner. Celui qui confie un tel garçon à quelqu’un qui le fréquente de la sorte est maudit, c’est un dayyūth (homme dépourvu de jalousie protectrice). Toute personne connue pour aimer ces garçons ou entretenir de telles relations avec eux se voit interdire de leur donner un enseignement. » ⦗Al-Furūʿ 5/158 (8/190)⦘ (4).