serait pas réprouvé, à l’encontre de l’avis de notre shaykh. ⦗Al-Furūʿ 3/528 (6/71)⦘ (1).
543 – Sortir de La Mecque pour une ʿumra surérogatoire et la prééminence du tawâf sur celle-ci :
– Ibn Mufliḥ a dit : « Notre shaykh a tenu pour blâmable – y voyant même une innovation – le fait de quitter La Mecque afin d’accomplir une ʿumra facultative, car ni le Prophète — paix et bénédiction sur lui — ni aucun Compagnon de son époque, à l’exception de ʿAʾisha, ne l’ont pratiqué, que ce soit durant Ramaḍân ou en dehors ; tel est le consensus. De plus, le Prophète ne l’ordonna pas à ʿAʾisha ; il ne fit que le lui permettre, après ses instances, pour la réconforter.
Il a poursuivi : “Il est, d’après l’unanimité, préférable d’accomplir le tawâf sans sortir ; et, pour ceux qui ne jugent pas cette sortie blâmable, elle n’est tolérée qu’à titre de pure permission.” Telles furent ses paroles. ⦗Al-Furūʿ 3/528⦘ (2).
544 – Le mutamattiʿ est considéré dans le ḥajj dès qu’il entre en ihrâm pour la ʿumra :
– Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre shaykh a dit : Dans la parole du Prophète — paix et salut sur lui — : “Quiconque accomplit le ḥajj sans se livrer à la grossièreté ni à la perversité sort de ses péchés comme le jour où sa mère l’a enfanté”, le pèlerin est inclus dès qu’il se met en état de sacralisation pour la ʿumra. C’est pourquoi Aḥmad a blâmé celui qui prétendait que le ḥajj du mutamattiʿ est un ḥajj uniquement mecquois, ainsi que le rapporte al-Athram ; selon Aḥmad, cet acte constitue une partie intégrante de son ḥajj complet, ce que prouve l’obligation de jeûner en cas d’incapacité d’offrir la bête sacrificielle. (3) ⦗Al-Furūʿ 3/529 (6/72)⦘ (4).
545 – Partir avec l’armée pendant le ḥajj :
– Ibn Mufliḥ dit : « Notre shaykh a également déclaré : quiconque est mobilisé avec eux (5) et pour qui l’on a rassemblé une troupe…»