qu’il en soit l’équivalent. Notre maître ajoute : en règle générale, la récitation est préférable au ṭawāf. (1) [Al-Furūʿ 3/498-499 (6/36)] (2).
519 – Le shâdharwân ne fait pas partie de la Maison :
– Ibn Mufliḥ écrit : « Et, selon notre maître, il n’en fait pas partie ; on l’a plutôt aménagé comme soubassement de la Maison. » [Al-Furūʿ 3/500 (6/38)] (3).
520 – Le ṭawāf de la femme en période de menstrues :
– Ibn Mufliḥ écrit : « La pureté rituelle de toute souillure mineure est une condition. Le Qâḍî et d’autres affirment : le ṭawāf est, dans toutes ses règles, assimilé à la prière, sauf que la parole y est permise. D’après une version rapportée de l’imâm, on le compense par l’immolation d’une bête ; selon une autre : seulement si la personne n’est plus à La Mecque ; selon une troisième : il n’est valable que pour celui qui a oublié ou qui est excusé ; selon une quatrième : on le compense par un sacrifice sanglant ; selon une cinquième enfin : il en est de même pour la femme réglée. Tel est le sens apparent des propos du Qâḍî et de plusieurs savants, et c’est l’avis retenu par notre maître : aucune offrande n’est due lorsqu’il existe une excuse légitime. Il ajoute : est-il, pour elle, obligatoire ou simplement recommandé ? Deux opinions coexistent dans l’école d’Aḥmad et ailleurs. » [Al-Furūʿ 3/501-502 (6/40)] (4).
Voir également ce qui précède aux numéros 58 et 106.
521 – Statut du baiser et du frottement du Maqām :
– Ibn Mufliḥ écrit : « Il n’est pas prescrit d’embrasser le Maqām ni de le frotter (ʿ) ; quant au reste… » (la suite figure à la page suivante).