— Ibn Mufliḥ a rapporté : « S’agissant du pèlerinage du Prophète ﷺ, les écoles juridiques divergent. Même la parole d’al-Qâḍî et d’autres varie : s’est-il, oui ou non, délesté de sa ʿumrah ? Deux opinions sont recensées. L’avis le plus manifeste, selon Aḥmad, est qu’il ne fait aucun doute qu’il était qârin (ayant joint ḥajj et ʿumrah sous un même iḥrâm), bien que le tamattuʿ (accomplir une ʿumrah, sortir de l’iḥrâm puis reprendre l’iḥrâm pour le ḥajj) me soit plus cher. Notre shaykh a dit : tel est aussi le point de vue des premiers disciples d’Aḥmad et l’unanimité des savants du ḥadith. Fin de citation. ⦗Al-Furûʿ 3/300-301 (5/335)⦘ (1)
498 – Vocalisation du mot « in » dans la talbiyah
— Ibn Mufliḥ a dit : « On prononce : “Labbayka in…” en cassant le hamzah (kasrah) d’après Aḥmad. Notre shaykh affirme que c’est la meilleure forme selon nos condisciples et la majorité ; elle est en effet rapportée de Muḥammad ibn al-Ḥasan, d’al-Kisâʾî, d’al-Farâʾ et d’autres, et elle est adoptée par les ḥanafites et les shâfiʿites. La voyelle fatḥa est, quant à elle, rapportée d’Abû Ḥanîfah et d’autres. Thaʿlab a dit : « Qui met la kasrah, généralise » ; c’est-à-dire qu’il loue Allah en toute circonstance. « Qui met la fatḥa, particularise » ; c’est-à-dire : la louange T’appartient pour cette raison précise. » ⦗Al-Furûʿ 3/340 (5/388)⦘
499 – Talbiyah lors de la station dans les lieux sacrés
— Ibn Mufliḥ a dit : « Selon notre shaykh, on ne prononce pas la talbiyah quand on se tient à ʿArafah ou à Muzdalifah, puisque rien ne l’atteste. » (2) ⦗Al-Furûʿ 3/344 (5/392)⦘ (3)