Chapitre de l’ihrâm (l’entrée en état de sacralisation)
491 – L’ihrâm se conclut par l’intention, accompagnée de la talbiya ou de la conduite de l’offrande :
Ibn Mufliḥ déclare : « L’ihrâm consiste en l’intention d’accomplir le rite ; il ne devient effectif que par l’intention. Ach-Shâfiʿî a un avis jugé faible selon lequel il se conclurait par la talbiya. L’intention du rite suffit – Aḥmad l’a explicitement affirmé (W : M Sh). Dans al-Intiṣâr, on trouve une autre version : avec la talbiya ou avec la conduite d’une offrande (W : H) ; c’est l’avis adopté par notre shaykh. » ⦗al-Furūʿ 3/291 (5/323)⦘ (1).
492 – La prière liée à l’ihrâm :
Ibn Mufliḥ dit : « On entre en ihrâm aussitôt après une prière obligatoire ou surérogatoire ; c’est le texte d’Aḥmad… Quant à notre shaykh, il choisit que l’on entre en ihrâm à la suite d’une prière obligatoire lorsque son heure est arrivée ; sinon, il n’existe pas de prière spécifique à l’ihrâm. » ⦗al-Furūʿ 3/293 (5/326)⦘ (2).
493 – Formuler une condition lors de l’ihrâm :
Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre shaykh considère qu’il est recommandé de formuler cette condition uniquement pour la personne qui craint un empêchement, afin de concilier l’ensemble des preuves. » ⦗al-Furūʿ 3/297 (5/329)⦘ (3).
494 – Le meilleur type de rite :
Ibn al-Qayyim dit : « Al-Marwazî (4) a toutefois rapporté de sa part que, lorsqu’il conduit l’offrande, »