car les prescriptions obligatoires d’Allah s’annulent lorsqu’il y a préjudice. C’est sur ce principe que nous avons fondé son droit de disposer de ses biens (1) : l’usage qu’il en tire équivaut à leur possession, et l’enfant n’est pas mieux loti que l’esclave (2). Tels sont ses propos…
Au début du chapitre « Divorce », si Allah le veut, viendront les paroles d’Aḥmad concernant celui dont l’un des parents ordonne la répudiation, ainsi que l’avis de notre shaykh à propos de l’injonction d’épouser une femme déterminée ⦗al-Furūʿ 3/224-226 (5/229-230) ; passage similaire : 3/272 (5/296)⦘ (3).
Consulte également ce qui suivra au numéro 1070.
482 – Statut du tawakkul (la confiance en Allah)
– Ibn Mufliḥ dit : « Le tawakkul envers Allah est obligatoire ; notre shaykh ajoute : “d’après l’accord unanime des imâms de la religion.” » ⦗al-Furūʿ 3/227 (5/232)⦘ (4).
483 – Emprunter une route non sécurisée pour le pèlerinage
– Ibn Mufliḥ rapporte : « Ibn al-Jawzī a déclaré : “La personne sensée qui envisage d’emprunter une route où la probabilité de salut est égale à celle de la perdition doit impérativement s’en abstenir.” Cet avis a été choisi par notre shaykh, qui a dit : “Il se rend complice de sa propre perte ; il ne sera donc pas considéré comme martyr.” » ⦗al-Furūʿ