Il lui arrive encore d’employer une tournure qui reflète la compréhension qu’il tire des paroles du Shaykh qu’il rapporte, et de dire :
– ou : « Le sens apparent des paroles de notre maître est tel » (voir p. 65, 94, 150, 161, 211, 240, et passim).
– ou : « Les paroles de notre maître impliquent telle chose » (voir p. 275).
– ou : « Le sens des paroles de notre maître est tel » (voir p. 278).
– ou : « Les paroles de notre maître indiquent telle chose » (voir p. 278).
– ou : « Les propos du Shaykh montrent que c’est là son choix » (voir p. 1238).
Dans de rares cas, il cite de longs passages du Shaykh, sans toutefois s’abstenir de les condenser (voir p. 271-273, 507-510).
Il mentionne parfois que le Shaykh fut interrogé sur tel point et qu’il répondit de telle manière (voir p. 284, 1017), ou bien : « On dit au Shaykh telle chose et il répondit telle chose » (voir p. 622, 921).
Dans toutes ces citations, il ne qualifie le Shaykh que par l’expression : « notre maître ».
En quelques endroits, lorsque le Shaykh est mentionné aux côtés d’al-Majd Ibn Taymiyya, il le désigne par « son petit-fils » et dit : « Telle est l’option retenue par l’auteur du Muharrar et par son petit-fils » (voir p. 64, 102, 140, 161, 701, 1085).
Il se limite parfois au titre d’un ouvrage du Shaykh et dit : dans « Sharḥ al-ʿUmda » (voir p. 58, 100), ou : dans « Iqtiḍāʾ al-Ṣirāṭ al-Musta-qīm » (voir p. 127).
Nous trouvons également qu’Ibn Muflih signale la question sur laquelle le Shaykh a émis plus d’un avis (voir p. 391, 531-532, 742-743, 756, 929, 1114).