Et il ajouta : quant à l’interdiction de jeûner ce jour isolément, deux opinions sont rapportées ; il se peut qu’il ait déduit cela de la réprobation exprimée par Aḥmad. ⦗al-Furūʿ 3/118-119 (5/99)⦘ (1)
463 – Celui qui a fait vœu de jeûner Rajab et Shaʿbân
– Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre shaykh a dit : Dans l’école d’Aḥmad comme chez d’autres, la question est controversée : certains estiment que c’est recommandé, d’autres que c’est réprouvé ; celui qui en a fait le vœu rompt donc une partie de Rajab. » ⦗al-Furūʿ 3/119 (5/99)⦘
Cf. la question précédente.
464 – Jeûner le samedi isolément
– Ibn Mufliḥ dit : « Notre shaykh a choisi de considérer que cela n’est pas réprouvé, que tel est l’avis de la majorité des savants, et que c’est ce qu’al-Athram a compris de son propre récit. En effet, si l’on avait voulu proscrire le samedi pris isolément, le jeûne obligatoire n’aurait pas été inclus dans l’énoncé pour en être excepté ; le hadith est donc soit irrégulier, soit abrogé. Telle est (2) la voie des premiers compagnons d’Aḥmad qui l’ont fréquenté, comme al-Athram et Abū Dāwūd, tandis que la plupart de nos condisciples ont compris des paroles d’Aḥmad qu’il fallait suivre le hadith. » ⦗al-Furūʿ 3/124 (5/105)⦘ (3)
465 – Spécialiser par le jeûne les fêtes des polythéistes ou le vendredi
– Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre shaykh (qu’Allah l’agrée) a dit : Il n’est pas permis de réserver le jeûne à leurs fêtes, ni au jour du vendredi, ni de veiller en prière la nuit qui le précède. Ses propos au sujet du banquet viendront plus loin. »