, ainsi que ses disciples, l’auteur du Muḥarrar et, d’après la majorité (mss. W, M, Sh).
Quant à l’auteur du Muġnī, il opte pour la réprobation (makrūh), point de vue qui ressort également de la version rapportée par al-Athram, tandis que chez les ḥanafites deux opinions sont rapportées.
Notre shaykh a dit : l’avis correct est celui qui n’y voit qu’un abandon de ce qui est préférable, ou qui le tient pour réprouvé.
Dans la première hypothèse (1), alterner un jour de jeûne et un jour de rupture est supérieur à cette pratique, contrairement à l’opinion de certains juristes et ascètes, comme l’a rappelé notre shaykh. ⦗al-Furūʿ 3/115 (5/94-95)⦘ (2)
460 – La nuit du milieu de Shaʿbân
– Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre shaykh a dit : D’après ce qui est transmis d’Aḥmad, la nuit du quinzième de Shaʿbân possède bel et bien une vertu particulière. » ⦗al-Furūʿ 3/118 (5/98)⦘ (3)
461 – Celui qui a fait vœu de jeûner Rajab chaque année
462 – Et celui qui le jeûne en estimant qu’il est meilleur que les autres mois
– Ibn Mufliḥ dit : « Notre shaykh a déclaré : Celui qui s’est engagé à jeûner Rajab chaque année en rompt une partie puis la rattrape ; quant à l’obligation d’une expiation, les avis divergent.
Il a ajouté : Quant à celui qui le jeûne en croyant que ce mois est supérieur aux autres, il commet un péché et doit être châtié ; on attribue à ʿUmar un comportement similaire. »