que l’oubliant, échappant ainsi à toute contradiction. » [Iʿlâm al-muwaqqiʿîn 4/87] (1).
446 – Celui qui a eu un rapport charnel en plein jour de Ramadan par oubli :
– Ibn Mufliḥ a dit : « Celui qui a des relations sexuelles pendant le jeûne de Ramadan sans excuse valable doit rattraper la journée (qaḍâʾ) et acquitter l’expiation (kaffâra)… Quant à celui qui agit par oubli, il est assimilé au délibéré ; cela est rapporté par l’ensemble des autorités et constitue l’avis adopté par les maîtres du madhhab – ainsi que par les ẓâhirites. D’après une autre version, il n’est pas tenu à l’expiation ; tel est l’avis choisi par Ibn Baṭṭa. Selon une troisième version, il n’a même pas à rattraper le jour ; c’est l’opinion retenue par al-Âjurî, Abû Muḥammad al-Jawzî et notre Shaykh. » [Al-Furûʿ 3/75 (5/40-41)] (2).
447 – Celui qui a un rapport en pensant que c’était encore la nuit, puis découvre qu’il faisait jour :
– Ibn Mufliḥ a dit : « De même, celui qui a des relations sexuelles en croyant être toujours la nuit et s’aperçoit ensuite qu’il faisait jour doit rattraper le jour ; c’est la décision affirmée par la majorité, et certains ont même fait de ce cas la base de l’obligation d’expiation. Toutefois, dans ar-Riʿâya, il est rapporté une version selon laquelle il n’a pas à rattraper ; tel est aussi le choix de notre Shaykh. » [Al-Furûʿ 3/76 (5/41)] (3).