et qu’on a oubliés, ni sur un bien hérité, ni sur tout autre avoir dont on ignore l’existence, ou dont on ne sait pas chez qui il se trouve, selon une version que l’auteur du Talkhîṣ et d’autres ont déclarée solide, que certains ont privilégiée et qu’ont retenue Ibn Shihâb ainsi que notre maître) ⦗al-Furūʿ 2/323 (3/447)⦘ (1).
388 – Zakât sur la rémunération :
Ibn Mufliḥ dit : « D’après un autre avis attribué à [l’Imâm], le délai annuel (ḥawl) n’est pas exigé pour la rémunération locative (2). C’est l’opinion retenue par notre maître. » ⦗al-Furūʿ 2/327 (3/452)⦘ (3).
389 – Stipulation de la zakât, dans une muḍâraba, à la charge du bailleur de fonds :
Ibn Mufliḥ déclare : « Il n’est pas valable que le bailleur de fonds (rabbu-l-mâl) stipule que la zakât due sur le capital, en tout ou en partie, soit prélevée sur le profit ; celui-ci pourrait en être totalement absorbé, et la clause équivaudrait alors à demander un surplus de dirhams. Al-Marwadhî l’interrogea : “Le gérant (muḍârib) peut-il poser comme condition au bailleur de fonds que la zakât soit prise sur le profit ?” Il répondit : “Non, la zakât incombe au bailleur de fonds.” Cette position a été confirmée par notre maître (4). » ⦗al-Furūʿ 2/338 (3/467)⦘ (5).