car c’était la coutume des Arabes d’en faire le testament ; Ibn Ḥâmid a donc interprété le hadith à la lumière de cet usage. Dans le Šarḥ Muslim, on lit que telle est l’opinion de la majorité, mais elle est faible, car le contexte même du récit la contredit… Al-Aṯram l’a rapportée à celui qui l’a démentie au moment de mourir. D’autres ont dit que, de façon absolue, le défunt en souffre ; c’est l’avis retenu par notre shaykh. ⦗Al-Furûʿ 2/291 (3/402)⦘ (2).
371 – Ce qui ravive l’affliction :
– Ibn Mufliḥ a dit : « Tout ce qui excite l’affliction, qu’il s’agisse d’une exhortation ou de la récitation de poésie, relève de la lamentation (niyâḥa). C’est ce qu’a déclaré notre shaykh. » ⦗Al-Furûʿ 2/291 (3/403)⦘ (3).
372 – Égorger et offrir un sacrifice près de la tombe :
– Ibn Mufliḥ a dit : « Notre shaykh a interdit l’abattage et le sacrifice à cet endroit. » ⦗Al-Furûʿ 2/298 (3/410)⦘ (4).
373 – Visiter la tombe d’un polythéiste :
– Ibn Mufliḥ a dit : « Notre shaykh a jugé permise sa visite, à titre d’exhortation. » ⦗Al-Furûʿ 2/299 (3/412)⦘ (5).