de nos condisciples, et c’est l’option retenue par notre maître.) [al-Furûʿ 2/276 (3/384)] (1).
364 – Talqîn (rappel doctrinal) adressé à celui qui n’est pas juridiquement responsable :
– Ibn Mufliḥ a dit : « Concernant le talqîn au non-mukallaf, deux opinions existent – selon que les deux anges descendent ou non pour l’interroger et l’éprouver. Première opinion : la négation, soutenue par le Qâḍî, Ibn ʿAqîl et d’autres. Seconde opinion : l’affirmation, soutenue par Abû Ḥakîm et d’autres, et rapportée par Ibn ʿAbdûs au nom de nos condisciples. Notre maître a dit que cette dernière est la plus correcte. Il s’est appuyé sur le récit rapporté par Mâlik et d’autres, d’après Abû Hurayra – élevé jusqu’au Prophète – selon lequel il pria en faveur d’un enfant n’ayant jamais commis de péché et dit : “Ô Allah, préserve-le du châtiment de la tombe et de sa tentation.” Cet argument n’est toutefois pas décisif pour affirmer qu’il ne sera pas châtié ; il se peut qu’Abû Hurayra considérait la question comme suspendue. ) [al-Furûʿ 2/276 (3/384-385)] (3).
365 – Enterrer plusieurs défunts dans une même tombe :
– Ibn Mufliḥ a dit : « Il est illicite d’ensevelir deux personnes ou plus dans une même tombe ; tel est le texte explicite. D’après une autre version, c’est simplement réprouvé ; cette opinion a été choisie par Ibn ʿAqîl, notre maître et d’autres. » [al-Furûʿ 2/277 (3/386)].
– Il a également dit : « Dans les paroles du shaykh Taqiyy ad-Dîn, j’ai trouvé qu’il tranche en faveur de la seule réprobation. » [an-Nukat ʿalâ al-Muḥarrar 1/206] (5).