[al-Nukat ʿalâ al-Muḥarrar 1/199-200] (1).
352 – Accompagner le cortège funèbre :
– Ibn Mufliḥ a dit : « Il s’agit d’un droit (2) qui incombe au défunt et à sa famille. Notre maître a expliqué que, si l’on supposait que, laissé seul, il ne mériterait pas ce droit — soit parce qu’une autre personne y ferait concurrence, soit parce qu’il n’y aurait pas lui-même droit — on l’accompagnerait malgré tout par égard pour sa famille : par bienfaisance à leur endroit, pour se concilier leurs cœurs, en reconnaissance d’un bienfait ou pour toute autre raison. Il a cité à ce propos ce que le Prophète ﷺ fit pour ʿAbd Allâh ibn Ubayy. » [al-Furûʿ 2/260 (3/366)] (3).
353 – Se lever à la vue du convoi funèbre :
– Ibn Mufliḥ a dit : « Il est réprouvé de se lever, tant pour celui qui suit la dépouille que pour celui auprès duquel elle passe. D’après un autre avis, se lever ou rester assis revient au même. Selon un troisième, il est recommandé de se lever ; cette dernière opinion a été retenue par Ibn ʿAqîl et par notre maître. » [al-Furûʿ 2/262 (3/368)] (4).
354 – Ne pas s’asseoir avant que la dépouille ne soit déposée :
– Ibn al-Qayyim a rapporté : « Lorsqu’il accompagnait une dépouille, il ne s’asseyait pas avant qu’elle ne soit déposée, et il disait : “Lorsque vous suivez un cortège funèbre, ne vous asseyez pas avant qu’il ne soit déposé.” » Shaykh al-Islâm Ibn Taymiyya (qu’Allah lui fasse miséricorde) a commenté : « L’expression “déposé” signifie posée à même le sol. » [Zâd al-Maʿâd 1/518] (5).