en devient personnellement responsable ⦗Al-Furûʿ 2/223 (3/315)⦘ (1).
346 – Lorsque l’officiant de la prière est incertain de l’état du défunt pour lequel il accomplit la prière funéraire :
– Ibn al-Qayyim rapporte : « Notre shaykh disait : “Il m’arrivait parfois d’hésiter au sujet de celui sur qui je célébrais la prière funéraire : est-il croyant ou hypocrite ? J’ai alors vu le Messager d’Allah ﷺ en rêve et je l’ai interrogé sur plusieurs questions, dont celle-ci. Il me répondit : ‘Ô Aḥmad, la condition, la condition !’ – ou il dit : ‘Fais dépendre l’invocation de la condition.’ » ⦗Iʿlâm al-Muwaqqiʿîn 3/387⦘.
347 – La récitation de la Fātiḥa dans la prière funéraire :
– Ibn al-Qayyim rapporte : « Notre shaykh disait : “La récitation de la Fātiḥa dans la prière funéraire n’est pas obligatoire ; elle relève plutôt de la sunna.” » ⦗Zād al-Maʿād 1/505⦘.
– Ibn Mufliḥ écrit : « L’acte obligatoire est de rester debout dans cette prière – et cela même si l’on soutient que la seconde répétition serait, elle aussi, obligatoire –, ainsi que les takbîr. Si l’on omet délibérément un takbîr, la prière est caduque ; en cas d’oubli, on le prononce tant que l’intervalle n’est pas trop long, certains disant qu’il faut alors recommencer la prière. Quant à la Fātiḥa, l’avis le plus sûr est qu’on la récite ; selon une autre opinion, on ne la lit pas dans un cimetière. Notre shaykh, pour sa part, ne l’a pas déclarée obligatoire, mais l’a seulement recommandée. » ⦗Al-Furûʿ 2/242-243 (3/341)⦘ (2).
348 – La prière funéraire accomplie devant l’imâm :
Voir ce qui précède au numéro 288.