342 – Le récit : « Nous sommes revenus du petit jihad au grand jihad » :
– Ibn Mufliḥ rapporte : « On demanda à notre shaykh si ce récit, transmis comme parole prophétique, était authentique ; il répondit : “Il n’est pas valable. On ne le trouve que chez certains auteurs qui compilent des exhortations spirituelles (riqāq), et Al-Baghawî l’a cité sous forme attribuée en marge du verset : « Et luttez pour Allah comme Il en est digne » (Al-Hajj, 78).” » ⦗Al-Furûʿ 2/216 (3/303)⦘ (1).
343 – Celui au sujet duquel les gens s’accordent à louer – et l’inverse :
– Ibn Mufliḥ rapporte : « Nous plaçons nos espoirs dans le bienfaiteur, nous craignons pour le pécheur, et nous ne témoignons [d’un heureux sort dans l’au-delà] qu’en faveur de celui au sujet duquel le Prophète ﷺ a témoigné. C’est ce qu’ont déclaré les autorités de l’école. Notre shaykh ajoute : “Ou bien la communauté s’accorde unanimement à l’approuver ou à le blâmer.” Il veut sans doute dire : la majorité, et que cette majorité est la plus pieuse. L’apparence de ses propos implique : quand bien même les actes du défunt ne correspondraient pas à ce qu’ils affirment, sans quoi il ne s’agirait pas d’un signe distinct. » ⦗Al-Furûʿ 2/217 (3/304)⦘ (2).
344 – Concordance des rêves :
– Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre shaykh a dit : “La concordance des rêves équivaut à la concordance des témoignages (3).” » ⦗Al-Furûʿ 2/221 (3/311)⦘ (4).
345 – Le linceul du défunt et les frais de sa mise en bière :
– Ibn Mufliḥ rapporte : « Notre shaykh a dit : “Quiconque pense qu’aucun autre ne s’en chargera (5) – il en devient personnellement responsable…” »