C’est l’une des trois positions rapportées des compagnons d’Aḥmad (1), et c’est également l’avis retenu par notre shaykh – qu’Allah sanctifie son âme –. [Zād al-Maʿād 1/186] (2)
312 – Le tashahhud dans le sermon du vendredi :
313 – L’invocation de bénédictions sur le Prophète – paix et bénédictions sur lui – durant ce sermon :
Ibn Muflih a dit : « …et la prière pour Son Messager – paix et bénédictions sur lui – (3) «wa : m rash». L’auteur du Muḥarrar a, pour sa part, préféré que l’on se contente de témoigner qu’il est le serviteur d’Allah et Son Messager. Notre shaykh n’a rendu cette formule obligatoire qu’en raison de la mention explicite qu’elle contient à son sujet et parce qu’elle relève de la foi en lui, tandis que la prière sur lui constitue une invocation en sa faveur ; or, l’une ne saurait tenir lieu de l’autre. En réalité, la prière sur lui est prescrite conjointement avec la supplication, et elle la précède, tout comme le salut qui lui est adressé dans le tashahhud passe avant celui adressé aux autres. Le tashahhud est ainsi légiféré à la fois comme adresse (4) et comme louange (5).
Par ailleurs, il a imposé, dans un autre passage, les deux attestations de foi, ainsi que la prière sur lui associée à la supplication obligatoire (6), en exigeant qu’on la place avant celle-ci, car il est obligatoire de le faire précéder sa propre personne, de même que le salut sur lui est requis dans le tashahhud (7). » [al-Furūʿ 2/109 (3/165-166)] (8).